.°.Orange Mécanique.°.
Un film de Stanley Kubrick
Avec Malcolm McDowell, Patrick Magee, Michael Bates...
Britannique. 1971. Drame, Science Fiction.
Résumé :
Angleterre, dans un futur proche. Alex DeLarge est un jeune délinquant passionné de musique de Beethoven, obsédé par le sexe et adepte de la violence (ultraviolence dans son propre jargon). Lui et sa bande (les droogs ou droogies) s'expriment dans un argot anglo-russe auquel l'auteur du roman, Anthony Burgess, a donné le nom de Nadsat, le mot droog faisant ainsi référence au mot « ami » en russe. Autre exemple : leur boisson préférée n'est autre que du Moloko+, du lait « dopé ». Alex erre dans la ville en commettant des passages à tabac, des viols, des bagarres entre bandes. Un jour, il est arrêté. Une thérapie révolutionnaire, financée par le gouvernement qui fait de lui son cobaye dans le cadre d'un programme expérimental d'éradication de la délinquance, va le dégoûter de la violence. Mais, lors de sa remise en liberté, il rencontre l'une de ses victimes antérieures, et il s'avère incapable de se défendre alors que la personne se venge...
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Mon avis :
Orange Mécanique est l'adaptation du livre L'orange mécanique de Anthony Burgess.
Un véritable choc ! Orange mécanique est à la fois une oeuvre complexe, violente, riche, psychologique, belle, émouvante, drôle, musicale, porteuse d'une lourde critique sociale, d'un esthétisme réjouissant et d'une interprétation qui tient du génie !
Orange Mécanique, c'est d'abord une réalisation brillante et pointilleuse où la bande-son colle à merveille avec l'image : la bande-originale sublime l'image. Il y'a beaucoups de plans qui marquent à vie comme la première scène (plan séquence, zoom arrière, sur la bande d'Alex au Moloko Milkbar) précèdant le générique, ou les scènes du "lavage de cerveau" (la deuxième est terrible car Alex deviendra malade chaque fois qu'il écoutera du Beethoven)... Les décors futuristes et pop sont très soignés et collent parfaitement à l'univers du film. Exelent travail également au niveau des costumes, surtout ceux de la bande d'Alex (chapeau noir costume noir, oeils ensenglantés au niveau des manches, coquille de protection, faux cils, cannes...).
L'interprétation de Malcolm McDowell est incalifiable...elle est la grande force du film. Qui ne fut pas hanté par le regard machiavelique d'Alex des nuits entières, après avoir vu Orange Mécanique ? Son personnage se revelera le plus "humain" tout au long du film, capable d'agir par lui même et non par le totalitarisme (ses drougies n'y echaperont pas !).
La critique sociale du film pourrait être résumé en une citation : celle du prètre de la prison qui dit : "Quand un homme cesse de choisir, il cesse d'être un homme". C'est en faite une critique d'une société totalitaire où l'homme n'agit pas selon ses choix mais selon la loi. Kubrick veut ainsi montrer ainsi qu'un individu forcé à bien agir n'est pas "bon".
Le film le plus culte que j'ai pu voir, à ce jour, avec Kill Bill (of course !).
Merci les frères Lumières !
20/20
Orange Mécanique est l'adaptation du livre L'orange mécanique de Anthony Burgess.
Un véritable choc ! Orange mécanique est à la fois une oeuvre complexe, violente, riche, psychologique, belle, émouvante, drôle, musicale, porteuse d'une lourde critique sociale, d'un esthétisme réjouissant et d'une interprétation qui tient du génie !
Orange Mécanique, c'est d'abord une réalisation brillante et pointilleuse où la bande-son colle à merveille avec l'image : la bande-originale sublime l'image. Il y'a beaucoups de plans qui marquent à vie comme la première scène (plan séquence, zoom arrière, sur la bande d'Alex au Moloko Milkbar) précèdant le générique, ou les scènes du "lavage de cerveau" (la deuxième est terrible car Alex deviendra malade chaque fois qu'il écoutera du Beethoven)... Les décors futuristes et pop sont très soignés et collent parfaitement à l'univers du film. Exelent travail également au niveau des costumes, surtout ceux de la bande d'Alex (chapeau noir costume noir, oeils ensenglantés au niveau des manches, coquille de protection, faux cils, cannes...).
L'interprétation de Malcolm McDowell est incalifiable...elle est la grande force du film. Qui ne fut pas hanté par le regard machiavelique d'Alex des nuits entières, après avoir vu Orange Mécanique ? Son personnage se revelera le plus "humain" tout au long du film, capable d'agir par lui même et non par le totalitarisme (ses drougies n'y echaperont pas !).
La critique sociale du film pourrait être résumé en une citation : celle du prètre de la prison qui dit : "Quand un homme cesse de choisir, il cesse d'être un homme". C'est en faite une critique d'une société totalitaire où l'homme n'agit pas selon ses choix mais selon la loi. Kubrick veut ainsi montrer ainsi qu'un individu forcé à bien agir n'est pas "bon".
Le film le plus culte que j'ai pu voir, à ce jour, avec Kill Bill (of course !).
Merci les frères Lumières !
20/20


